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crossing language - (2015-01-31 22:06)
Samba / Eric Toledano et Olivier Nakache / 2014

Le rire ethnique et la masculinité noire.
Tièdement accueilli dans les salles françaises, Samba est le dernier film d’Eric Toledano et Olivier Nakache. Le duo de réalisateurs comptait déjà l’énorme succès international d’Intouchables (2011), qui, s’il avait faire rire millions de spectateurs dans tout le monde, il avait rencontré moins le gout des critiques et des scholars, qui l’avaient labélisé comme un exemple commerciale de la cristallisation des stéréotypes ethniques et sociaux dans le cinéma français contemporain. De fait, Intouchables met en scène la rencontre entre deux personnalités opposées, figures symboliques de deux milieux sociaux aux antipodes: un mature bourgeois intello paraplégique et parisien, enfermé dans son microcosme solitaire, domestique et abstrait, et un jeune noir de la banlieue sans instruction, mais vigoureux, plein de vie et de connaissance du monde extérieur, concret. Le rapprochement entre les deux mondes donne occasion à une série de gags de facile intuition et malgré les différences - ou mieux à cause de ces dernières - les protagonistes se lient d’une amitié complice, puisque la vitalité du jeune noir - exprimée évidemment à travers des danses, des conseils de séduction et une ironie en outsider - arrive à faire sortir de sa coquille le riche français. Or, si le jeu avait déjà fonctionné une fois on s’attendait que les règles n’auraient pas changé, néanmoins la critique a exprimé des jugements plus favorables envers le nouveau Samba. Mais qu’est-ce qu’il est changé réellement?

Interview à Dagmawi Yimer: la parole aux migrants

Dagmawi Yimer – pour tout le monde, Dag – est en Italie depuis le 30 juillet 2006. Débarqué sur les côtes de Lampedusa sur l’un des bateaux devenus le symbole de l’immigration en Italie depuis désormais plus de deux décennies, le jeune éthiopien, à l’époque un étudiant en droit de 29ans, ne pouvait pas s’imaginer comment l’avenir aurait pu se présenter après avoir quitté son Addis-Abeba assiégée par les autorités. Aujourd’hui, obtenue la «protection humanitaire» par l’Etat Italien, Dag vit en Italie avec sa femme italienne et leurs deux enfants et il raconte le nouveau visage du Bel Paese à travers les yeux de la caméra et la voix de ceux qui comme lui ont échappé une situation difficile pour chercher une vie meilleure ailleurs. Sa formation cinématographique est arrivée presque par hasard, à la suite de son arrivée à Rome et d’un atelier vidéo organisé par l’association Asinitas. A partir de ce moment, il s’est spécialisé dans les documentaires, outil qui lui a permis de raconter de façon directe les histoires des migrants, des nombreux «clandestins» qui demeurent normalement sans nom. Son nom à lui a été connu du grand public grâce au film réalisé avec Andrea Segre et Riccardo Diabene Come un uomo sulla terra, qui a dénoncé en 2008 la responsabilité de l’Italie et de l’Europe par rapport aux trafiques (in)humains de migrants dans le désert libyque en direction de la Méditerranée. Des fréquents gros plans sur les visages des protagonistes, espace aux détails personnels, aux sensations, un style plutôt libre et spontané qui donne une certaine vitalité aux récits souvent malheureusement dramatiques: ce sont quelques caractéristiques qui ont marqué également les documentaires successifs C.A.R.A Italia (2010) et Soltanto il mare (2011), respectivement sur un centre d’accueil pour les demandeurs d’asile hors Rome et sur Lampedusa. Cette année, son dernier Va’pensiero, storie ambulanti fait déjà le tour des festivals et, avec une mise en scène de plus en plus calculée, cette fois-ci il se focalise sur deux histoires de violence et de racisme entre Milan et Florence. Le film à été produit, en partie avec la contribution du Prix Gianandrea Mutti pour le soutien des cinéastes d’origine migrante, par l’association Archive des memoires migrants (dont Dag est le vice-président), qui depuis 2008 est engagée dans la production documentaire, la collection et stockage de témoignages audiovisuels des migrants et la réalisation d'ateliers de vidéo-participative. Alors, pour faire le point, nous avons interviewé Dag pour parler du nouveau film et de son expérience cinématographique.

Interview with Boris Groys

Boris Groys is a key contemporary German thinker and writer, his reflections on contemporary art developed in some important essays like Art Power (2008); Going Public (2010); Introduction to Antiphilosophy and Under Suspicion: A Phenomenology of Media (2012).
We had the opportunity to discuss with Boris Groys some aspects of these books. Some of these topics constitute a core theme that also substantiates both the subsequent philosophical and curatorial productions of the author, as for as Utopia. In the introduction of Going Public, for instance, Boris Groys refers to the aesthetic experience “of a utopian vision that could lead away from present conditions to a new society in which beauty reigns”. In the essay on modern design and its reductionism at the beginning of the twentieth century, however, he speaks of the “redesigning the old man into the New Man”. A project that today “continues to have an effect, and its initial utopian potential has been updated repeatedly”. In another essay Groys talks about utopia and distopia relating to the well-known maxim formulated by Joseph Beuys: "Everybody is an artist", with all its consequences and developments in the history of criticism.
Another very topical theme is the value of public space. Groys has in fact repeatedly pointed out the latent ambiguity in the operations that aim at the democratization of art space. He said that while “the exhibition space is understood here to be an empty, neutral, public space - a symbolic property of the public”, on the contrary, the installation “transforms the empty, neutral, public space into an individual artwork - and it invites the visitor to experience this space as the holistic, totalizing space of an artwork”. So the installation does nothing but make a "a symbolic privatization of the public space of an exhibition".
Statements like this are questioning the concepts of freedom and democracy in the arts, starting from the dynamics of production that determine the repositioning of the viewer, the artist and the curator, in this universe. Today it can be important to understand how these considerations may be helpful for reinterpreting context from an artistic, social and political point of view.

VolterraTeatro 2014, il festival della dualità

Logos - Rapsodia per Volterra, Santo Genet, Pitùr, Walk Show, le nozze d’argento con le Ariette, il panno acotonato dello inferno: ci sono esperienze nella vita che ti smontano, per lasciarti poi il compito di raccogliere i pezzi e ricomporli. Al Festival VolterraTeatro, che sviluppa le tematiche di quest'anno intorno al concetto di ferita, ho più volte rivissuto questo passaggio, questo sdoppiamento, quasi reso rituale dal suo direttore artistico Armando Punzo, e sono ritornato nella mia meravigliosa prigione, la Sicilia, insieme più forte e incerto di prima. Di necessità virtù, e un crowdfunding per ricostruire le mura crollate nel baratro a Volterra.

FRAC et bulles. Le musée aujourd'hui, entre l'art et le champagne

Reims, France. Une citoyenne, connaisseuse et amateur d'art, envoie une lettre de désapprobation au Ministère de la Culture français et à la direction du FRAC Champagne-Ardenne. Dans cette lettre on y trouve l’indignation d’une personne connaissant la nature publique de cette institution muséale; elle est scandalisée de la gestion actuelle de la collection.

Violet - Meg Stuart

Five dancers are standing in a row at the far side of the stage, facing the audience. Silent. Immobile.

Orestiadi: nel segno del contemporaneo

A Gibellina abbiamo incontrato Claudio Collovà, direttore artistico di Orestiadi: nel segno del contemporaneo.

Stefano Casi

Laureato al Dams nel 1987 con una tesi sul teatro di Pasolini (vincitrice del Premio Pier Paolo Pasolini e segnalata al Premio Ludovico Zorzi), Stefano Casi ha rivolto i suoi studi principalmente al teatro contemporaneo e all’opera complessiva di Pier Paolo Pasolini, pubblicando tra l’altro i volumi Teatro in delirio (1989), Pasolini un’idea di teatro (1990), Desiderio di Pasolini (1990), Andrea Adriatico: riflessi teatri di vita (2001), I teatri di Pasolini (2005, vincitore del Premio dell’Associazione Nazionale Critici di Teatro), Il teatro inopportuno di Copi (2008), Non io nei giorni felici. Beckett, Adriatico e il teatro del desiderio (2010), 600.000 e altre azioni teatrali per Giuliano Scabia (2012), Pasolini e il teatro (con Angela Felice e Gerardo Guccini, 2012).
Nel campo dell’organizzazione, è stato co-fondatore e co-direttore del festival Loro del Reno. Teatri indipendenti a Bologna (1989-90) e membro del comitato tecnico-scientifico di Santarcangelo dei Teatri (1992-93). Dal 1997 al 2010 è stato direttore artistico di Teatri di Vita, in collegialità con Andrea Adriatico, a Bologna.
Drammaturgo e sceneggiatore, ha curato la versione italiana di Donne. Guerra. Commedia di Thomas Brasch (pubblicata e rappresentata nel 1995) e di The Sunset Limited di Cormac McCarthy (rappresentata nel 2010), nonché la drammaturgia di opere di Koltès, Fallaci e Tremblay. Ha scritto, con altri, Il vento, di sera di Andrea Adriatico (Festival del Cinema di Berlino, 2004) e All’amore assente di Andrea Adriatico (London Film Festival, 2007; premio speciale della giuria al Festival di Annecy).
Ha lavorato nei quotidiani l’Unità e la Repubblica, come giornalista professionista, e ha collaborato con numerose testate quotidiane e periodiche; ha fondato e diretto il trimestrale di cultura Società di pensieri (1992-96).
In qualità di docente, ha collaborato con il Dipartimento di Musica e Spettacolo dell’Università di Bologna per la cattedra di Organizzazione ed Economia dello Spettacolo e per il Laboratorio di Critica e, attualmente, insegna Letteratura e Filosofia del Teatro all’Accademia di Belle Arti di Bologna.
Insieme a Elena di Gioia, ha organizzato a Teatri di Vita nell’ottobre 2011 una due giorni sul tema Passione e ideologia. Il teatro ) politico, fortemente voluta da Andrea Adriatico. Dal convegno è nato il volume omonimo, pubblicato sia come ebook sia in versione cartacea per Editoria & Spettacolo (2012).
Lungi dall’essere una semplice raccolta di “atti”, il libro, a cura degli stessi Stefano Casi e Elena Di Gioia, riunisce gli interventi riformulati per la pubblicazione e in parte ridistribuiti rispetto all’ordine originario di esposizione, seguiti da un “epistolario” realizzato successivamente al convegno.
Nella prima parte, che si articola in cinque sezioni, vengono affrontati i temi della dimensione politica del teatro contemporaneo (IL TEATRO “È” POLITICO) e delle sue molteplici forme (QUESTIONE DI LINGUAGGIO), del rapporto tra il teatro e la politica “attiva” (IL TEATRO È DI DESTRA O DI SINISTRA?), della dialettica attore-spettatore (DELLA RESPONSABILITÀ, DELLA PARTECIPAZIONE) e delle nuove connessioni tra il teatro e la città, con un contributo conclusivo di Antonella Agnoli che guarda alla biblioteca come spazio collettivo di cultura che potrebbe lavorare con il teatro per obiettivi o strategie comuni (TEATRO E POLIS). La seconda parte, concepita come un “coro”, è costituita dalle risposte, in prosa o in versi, di diversi artisti alla domanda “che cos’è il teatro? politico?”.
Tra gli studiosi e osservatori intervenuti al convegno e nel volume, si annoverano Sandro Avanzo, Rossella Battisti, Letizia Bernazza, Daria Bonfietti, Marco De Marinis, Lorenzo Donati, Mimma Gallina, Roberto Grandi, Katia Ippaso, Giuseppe Liotta, Lorenzo Mango, Gianni Manzella, Laura Mariani, Massimo Marino, Leonardo Mello, Renata M. Molinari, Enrico Pitozzi, Marco Pustianaz, Franco Ricordi, Paolo Ruffini e Rodolfo Sacchettini; tra gli artisti, Andrea Adriatico, Babilonia Teatri, Pietro Babina, Francesca Ballico, Alessandro Bergonzoni, Roberta Biagiarelli, Elena Bucci, Romeo Castellucci, Ascanio Celestini, Giuseppe Cutino, Emma Dante, Pietro Floridia, Bruna Gambarelli, Eva Geatti, Fabrizio Gifuni, Elena Guerrini, Saverio La Ruina, Chiara Lagani, Roberto Latini, Sandro Lombardi, Marco Martinelli, Stefano Massini, Flavia Mastrella, Fiorenza Menni, Claudio Morganti, Enzo Moscato, Daniela Nicolò, Fausto Paravidino, Mario Perrotta, Antonio Rezza, Giuliano Scabia, Spiro Scimone, Marco Sgrosso, Daniele Timpano e Emanuele Valenti.

Maram al-Masri

Poétesse et écrivaine, Maram al-Masri est née à Lattaquié en Syrie. Elle étudie littérature anglaise à Damas, où est publié son premier recueil Je te menace d’une colombe blanche. Après l’exil à Paris en 1982, elle revient à la poésie avec Cerise rouge sur un carrelage blanc, édité à Tunis par les éditions de l’Or du Temps, en 1997. Saluée par la critique des pays arabes, sa poésie est traduite dans de nombreuses langues : en allemand, anglais, italien, espagnol, serbe, corse ou turc. En 2003, les Éditions PHI font paraître une traduction française de son second recueil préfacé par Lionel Ray. Quatre ans plus tard, les Éditions al-Manar sortent Je te regarde, initialement publié à Beyrouth, qui obtient le prix de poésie de la SGDL. Ses derniers textes sont Habitante de la Terre (Éditions Sous la lime, 2009), Les âmes aux pieds nus, traduit de l’arabe par l’auteur (Éditions Le Temps des Cerises, 2009) et aux Éditions Bruno Doucey, Par la fontaine de ma bouche (2011), La robe froissée (2012) et Elle va nue la liberté (2013). En juin 2013, elle obtient le Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Aujourd’hui Maram al-Masri est considérée comme l’une des voix féminines les plus connues et les plus captivantes de sa génération. Comparée à Sappho en raison de la brièveté de certains poèmes et leur contenu sentimental, elle chante l’amour blessé, l’exil, la condition des femmes et les ravages de la guerre avec une simplicité qui touche au cœur et rejoint un vaste public. En 2013 Bernard Louargant a réalisé un film sur sa vie, The barefoot poetess (La poétesse aux pieds nus).

Tindaro Granata

Tindaro Granata, jeune artiste d'origine sicilienne, vit actuellement à Milan. Après avoir gravi les échelons pendant 15 ans, il a enfin réalisé ses rêves.

Thollem McDonas

Thollem McDonas is a pianist, composer, improviser and teacher. He travels perpetually internationally performing as a soloist as well as in collaboration with a wide array of artists in wildly divergent directions. In the past 7 years, he has added 30 albums to his discography on 12 different vanguard labels in 4 different countries. After graduating with degrees in both piano performance and composition, he stepped from the concert pianist trajectory to dedicate his time to grassroots political movements and ecological restoration projects. In 2005, he returned to his music as his full focus, incorporating his myriad experiences into his compositions, improvisations and teaching. He has performed extensively as a soloist as well as in piano concertos with symphonies, West African drumming troupes, Javanese gamelan ensembles, punk bands, with film makers, dancers, poets and painters and a wide array of divergent musicians, both famous and under-known.

Ulli Lust

Incontro con la creatrice di electrocomics.com nel suo nuovo viaggio in Sicilia. Due ragazzine punk tedesche e il loro viaggio in Italia in autostop. Un sogno di ribellione e libertà che si trasforma in incubo. Un toccante atto d’accusa contro il machismo e la violenza sessuale. Questo è ciò che leggiamo in quarta di copertina tenendo in mano il volume di Ulli Lust. Un libro pesante, e non solo perché sono più di 460 pagine (che a fumetti sono lo stesso tantissime), ma anche perché queste pagine contengono un racconto grave come un macigno. Così lo ha voluto l’autrice che, senza mediazioni, ha scelto di narrare una storia autobiografica, di trasporre in immagini e strisce la crudezza di un’esperienza vissuta. Ulli Lust è una donna molto intelligente, creativa, sensibile e determinata. Nel dialogo che abbiamo avuto con lei sono emerse tutte le sfumature di una personalità ricca, che ha attraversato le proprie paure, le ha raccontate e sa individuarle costantemente anche nelle dinamiche quotidiane del percorso professionale, nella vita da adulti, e nelle scelte di vita. Ulli è un’artista. Nata a Vienna, vive a Berlino, adora disegnare e reperire dalla strada e dall’esperienza concreta l’ispirazione e i suoi personaggi. Ha pubblicato reportage a fumetti e ha scelto di sviluppare lunghe serie di racconti e di cimentarsi con il graphic novel, un genere che richiede notevoli capacità narrative per controllare una storia che si snoda in immagini, attraversando una linea temporale complessa.
Troppo non è mai abbastanza è infatti un mondo di figure realistiche, riportate alla memoria dopo ventotto anni, in una bicromia che schiaccia duramente i personaggi in scenografie verdi, allucinate anche se riconoscibili. Sì è vero, è un libro su uno stupro, è una denuncia e un giudizio su ciò che realmente è avvenuto in quella Sicilia lontana, ma non è solo questo. Il libro parte da una Berlino Punk introiettata attraverso gli occhi e la percezione di due ragazze disinvolte ma ingenue e termina a casa, in un capitolo dal titolo Risurrezione, in cui Ulli fa ritorno ad una famiglia normale, dove c’è una nonna incazzata, non tanto diversa da quelle siciliane. In mezzo c’è un viaggio tra luoghi e persone, in diverse città italiane, in un mondo in cui la sessualità non è libera, ma vincolata a tabù e stereotipi. Soprattutto, però, è un viaggio che Ulli ha compiuto - e questo è ciò che la spinge oggi a raccontarlo - alla scoperta di se stessa e della propria identità, attraverso la via crucis della violenza, del tradimento, della conquista e della delusione. C’è chi l’ha paragonato al viaggio di Thelma e Louise, ma mentre quello era un percorso senza scampo, questo al contrario è il tragitto che conduce l’autrice a cercare riposte, a portare avanti un’esistenza fondata sull’indipendenza e la creatività. Ulli Lust dirige da anni il portale electrocomics.com della quale ci parla con grande soddisfazione e divertimento, da vera scopritrice di talenti.

Rllrbll

Rllrbll is a special band, a unique mix of personality, musical taste, openmindness and creativity. In the last 20 years (almost!) they explored sound possibilities, copulating with improvisers and painters, roaming in european roads and digging the West Coast freeways. They developed their sound and above all the approach to record it, improving constantly their equipement and techniques, releasing an amazing amount of albums, Eps, vinyls and digital download. Here’s a new series of questions and answers to understand what they are about in 2014.

Bernard Louargant

Auteur, réalisateur et producteur français, Bernard Louargant a créé l’association Génération Vidéo où il produit et réalise courts métrages et reportages. Nous l’avons rencontré au 8ème Festival du Film Documentaire de Palerme « Sole Luna, un ponte tra le culture », qui a sélectionné en compétition officielle son film La Poétesse aux pieds nus (France 2012, 51’), né d’une rencontre entre le cinéaste et la poétesse syrienne Maram al-Masri. Exilée en France depuis 1982, aujourd’hui elle est considérée comme l’une des voix féminines les plus connues et les plus captivantes de sa génération. Ses recueils de poèmes ont été publiés et traduits en plusieurs langues. Le film est un mélange de mots et d’images, de sons et d’ambiances sensuelles qui reflètent le langage poétique et son souffle de liberté.

Charlotte Bank & Delphine Leccas

Recently involved in curating the Mediterranea 16 Biennial in Ancona (Italy) and currently engaged in preparations for the Visual Arts Festival Damascus (Siria), the historians of art and curators Charlotte Bank and Delphine Leccas have talked with us about their research across European and the Middle East Art. Charlotte lives and works between Berlin and Geneva (and until 2011 Damascus) focusing her work on modern and contemporary art from the Middle East with a special emphasis on the independent contemporary art scene since 2000 in its global context. A researcher at the University of Geneva, she also curates exhibitions and video and film programs. In 2012 she launched the FORUM for new arab art in Berlin, a project that is conceived as a series of events focusing on recent artistic production from the Arab countries and diaspora. Delphine, born in Paris, lives nomadically. She is the co-founding member of AIN association, created to support contemporary art. As the responsible for the cultural program of the French Cultural Centre (CCF) in Damascus, she created then maintained the first photography and video international festival in Damascus: Les Journées de la Photographie (2001-2007) and worked as an independent curator from 2008 onwards.
So we decided to arrange a double interview that would give us the sense of the specific paths each of them have taken within the context of contemporary art, focusing in particular historical moment in which their work is located. The festival takes place in Istanbul this year and it has crossed paths with the events of a cultural and social protest and the birth of a movement the curators of the festival have been direct witnesses of.

Angelo Sturiale

Artiste polyvalent qui a lié la musique, l’écriture et le dessin. Musicien et artiste visuel né à Catane, Angelo Sturiale a remporté plusieurs bourses internationales. En tant que compositeur, il a été invité en Angleterre, Mexique, Japon, Allemagne, Suède et USA. Il a enseigné la Théorie de la Musique, la Sociologie de la Musique et la Musique Expérimentale au TEC de Monterrey, où il a été le fondateur et premier doyen de la Faculté de génie de l’Amérique latine chez Digital Music Production, ainsi que le créateur et fondateur du groupe de musique expérimentale EXPERIMENtec. Ses travaux de recherche dans les arts visuels se caractérisent par l’invention de nouveaux systèmes de notation musicale qui ont une fonction performative, théorique et esthétique. Ses peintures sont exposées principalement aux États-Unis, où il est représenté par The Bohemian Gallery.

Venezia 2013. Una Biennale, tante domande

Ho intitolato questa riflessione Venezia 2013 poiché è di un luogo e di un tempo che intendo parlare, non di un singolo evento, né di una mostra soltanto. Un luogo e un tempo precisi, solcati dall’esperienza della visione, dell’ascolto, della lettura, in una settimana di manifestazioni e inaugurazioni tra le calli veneziane. Un luogo e un tempo determinati, dicevo, ma attraversati dal conflitto aperto tra le tendenze opposte della definizione e della domanda. Di definizione si può parlare in modi diversi e a vari scopi. Uno di questi è rappresentato, qui a Venezia, dalle esigenze di chi, curando una mostra, si vede obbligato alla costruzione di un teorema che fermi la reazione a catena di un processo incline a sfuggire al suo controllo, anche solo per le molteplici finestre che apre. Ma di definizione si deve parlare anche in senso contrario, in riferimento alla pressione della realtà immanente che ferma il presente o la storia inchiodandoli ad un’urgenza. Quel reale che brucia, chiedendo di non essere ignorato, è anch’esso definito e necessario, oggi e qui. C’è chi ha sostenuto che fosse proprio tale realtà la grande assente della mostra di Massimiliano Gioni, Il Palazzo enciclopedico. Proprio là dove ogni sforzo è stato profuso al fine di destabilizzare le convenzioni più tipiche delle Biennali d’arte, nonché le aspettative di chi vuole aggiornarsi sulle ultime produzioni contemporanee, si sarebbe invece tralasciata la dimensione problematica e dialettica del mondo che corre e che necessita di un ascolto immediato.

Lalish Theaterlabor

Lalish Theaterlabor is a Kurdish experimental theatre company sited in Wien since 1991, born five years before in South Kurdistan. Nigar Hasib and Shamal Amin, founders of the company and life partners, lead a long and very interesting work about body and voice exploration. Always their shows, as their workshops, are works in progress and can need a lot of years to take many different forms depending on the different people the company meets. According to their special own process called Songs as a source “songs become the source of rhythm, of physical presence and also the source of action”: songs are not only sung, but they’re done. We knew them last year in Bologna, during PerformAzioni Workshop Festival, and here you have our conversation with Nigar Hasib.

Kanjano

Incontro con il filosofo pittiere, autore con Carlo Gubitosa del libro “ILVA, comizi d’acciaio”...

Riccardo Mannelli

Riccardo Mannelli sui giornali ci sta da oltre trent’anni. Un fatto che di per sé genererebbe l’invidia delle “nuove leve” che cercano di trovare spazio nel grande circo dell’editoria. Però, a quanto ne so, e ne conosco a decine di bravi e giovani disegnatori, nessuno si è mai sognato di dire o pensare: “Perché non si fa da parte?”. Se mai dovesse succedere, immagino già Riccardo che se la riderebbe e risponderebbe: “Ok, non ci sono problemi, adesso prova a fare meglio di me”. E lì sarebbero cazzi, perché la produzione artistica-editoriale di Mannelli non rispetta i confini assegnati all’ordinario “colpo di genio” del vignettista. Il mestiere è una cosa, il talento è un altro. E la mano di Riccardo, se vivessimo in un mondo meno minchione, dovrebbe essere assicurata almeno a dieci volte tanto il valore per cui è assicurato il piede di Cristiano Ronaldo (sembra che ci sia una polizza da 103 milioni di euro sui suoi calli). Ma la mano è nulla senza l’occhio che corre e la testa che esplora e il cuore che sceglie. Per questo Mannelli ha saputo fornire i migliori ritratti di una società che cambia e di un’Italia cialtrona, decadente, volgare e vigliacca. Sono le carni di quest’Italia che parlano, ogni singola ruga o smorfia che viene da questo mondo diventa uno squarcio per guardare i fatti in profondità. Le mollezze e le tensioni che attraversano i protagonisti della scena politica e sociale sono rappresentate nella loro massima luce e i neri della sua bic amplificano la realtà, che diventa un’iper-realtà dove anche il più piccolo imbroglio si ingigantisce sotto il peso di un sopracciglio che sta per fare crack. Le parole non servono a Riccardo, ma ciò non toglie che le sa usare molto bene, senza fare sconti - questione di “gastrosincerità”, direbbe lui -, anche quando, come in quest’intervista, è invitato a raccontare di sé e del mondo che accoglie le sue opere. Un mondo in cui prevale sempre di più un essere che tutti conosciamo molto bene: la “mezzasega”. Buona lettura.

Diane Busuttil

Writer and performer of many short films, dancer and yoga and tap dance teacher , Diane Busuttil re- ally gives it her all to leave a mark on people, whether she meets live or they see her many, and highly praised, clips. Dancing and film- making, physicality and abstraction, irony and commitment: Diane, an Australian planted in Berlin, has explored many territories. She’s worked with Be van Vark, Marco Berrettini, Ami Garmon, Post The- atre and Costanza Macras and she’s participated in many theatre and dance festivals all over the world. Diane studied at International Women’s University in Hannover and most of her work focuses on the female body, on its incredible strength (even just in will). It’s an abstract body, released from its context, but even a body that is im- mersed in the elements, from which it is inseparable. A body that eludes the gaze that is not new and free of prejudice.

Vincenzo Caricari

Vincenzo Caricari ha 30 anni. Dopo aver studiato e girovagato per la penisola, tre anni fa ha deciso di tornare a vivere nella sua terra natale, la Calabria, che presto è diventata protagonista indiscussa di tutti i suoi documentari. Una terra che si potrebbe definire come dimenticata da dio se non fosse per delle presenze eccezionali, quotidianamente impegnate a cambiare, migliorare e far conoscere le proprie condizioni di vita pur nella semplicità dei mezzi e delle ambizioni. Vincenzo è una di queste persone. Dopo essersi occupato, in GGGiovani – Ragazzi di Locri, delle contagiose e arrabbiate proteste dei cosiddetti “ragazzi della Locride”, scatenatesi dopo l’omicidio del vicepresidente del Consiglio regionale Franco Fortugno, ha seguito (nel documentario La guerra di Mario) con costanza e devozione le vicende di Mario Congiusta, padre di Gianluca, un giovane commerciante ucciso dalla ‘ndrangheta. Uno dei suoi ultimi lavori, prima di dedicarsi a un mestiere più redditizio, è Il Paese dei Bronzi, uno spaccato del comune di Riace e del suo modo originale e lungimirante di far fronte alla povertà e allo spopolamento crescenti. Senza trucchi estetici né vittimismo, Vincenzo ha il tocco discreto e umile del reporter, di colui che guarda la realtà e sente l’urgenza di raccontarla nel modo più sincero possibile.

Menoventi

“Menoventi es una temperatura. Si miras el termómetro de tu sala al revés, te darás cuenta que es la temperatura de tu casa, lo que cambia es sólo el punto de vista”. Esta es la presentación de una de las compañias teatrales más activas en Italia, Menoventi, nacida del encuentro entre un romagnolo, una friulana y un napolitano. Desde 2005, cuando crean su primer espectáculo, In Festa, Gianni Farina, Consuelo Battiston y Alessandro Miele firman otros cinco trabajos mientras hunden aún más las manos en lo profundo de la relación controvertida entre actor y público y en las ambigüedades entre realidad y ficción. A lo largo de estos años han despertado así el interés de crítica y público y han ganado diferentes premios. Con Semiramis, en el cual Consuelo interpreta el papel de la despótica y fragil reina de Babilonia, asistimos a la primera fractura en la cuarta pared con la cual la compañía va a jugar de forma siempre más irreverente en InvisibilMente y Postilla para su completa desestructuración en Perdere la faccia y L’uomo della sabbia. Lo que más interesa a Menoventi no es el contenido sino el contexto de ese contenido, el marco, es decir el escenario. En sus experimentos el escenario se vuelve un gran carrusel donde entrar y de donde salir continuamente. En lo que definen el primer nivel de la representación, una vez superada la cuarta pared y también la posición del actor que se enfrenta directamente con el espectador, existiría sólo aquella figura que, aunque esté adentro del espectáculo, no sea consciente de tomar parte en ello. Pero quizás ésta sea simplemente la condición de quien toma parte en la que normalmente llamamos vida. De aquí la dificultad de caber en los vestidos incómodos, aunque perfectamente calibrados (es más, incómodos justamente porque tan perfectos), del espectáculo. Menoventi intenta solucionarlo todo con mucha ironía y el público les agradece. Pero detrás de las risas siempre hay algún tipo de mueca que nos acerca al lado más oscuro del hombre.

Marco Pinna

Nicola, R-Esistenza precaria. Perdere con stile contro il grande capitale. Una saga post-proletaria scritta, sceneggiata, disegnata e colorata da Marco Pinna.

Bachi Da Pietra

Since 2005 Giovanni Succi (formerly Madrigali Magri) and Bruno Dorella (formerly Wolfango, currently Ronin and OvO) have been dredging the musical scene as Bachi Da Pietra (Stoneworms). With four rock-blues studio album, a live one – Insect Tracks, religiously recorded using vintage instruments only – and the split with Massimo Volume under their belts, they’re making their comeback in 2013 with Quintale, recorded and mixed fully analogically by Giulio Ragno Favero. In this interview, together with the Bachi Da Pietra, we’ll revisit the Tornare Nella Terra and Quarzo years; we’ll touch upon the band’s most iconic collaborations, their lyrics and the “makeover” that seems to be the leitmotiv of their new album: a glaring metamorphosis, even to the dumbest ear. Or not.

 

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